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6 octobre 2007 6 06 /10 /octobre /2007 10:15

Beijing, Samedi 6 octobre 2007 – 北京, 2007 106日星期六


Le réparateur de vélos - 修车






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A l'occasion, recolle aussi les semelles de chaussures


Bien que le parc automobile augmente à Beijing de façon vertigineuse (plus de 350 000 véhicules par an) et ait dépassé le nombre de 3 millions de véhicules, la « petite reine » n’en est pas pour le moins détrônée. Elle conserve ses adeptes, pour des raisons économiques ou pratiques, surtout. Mais il y a aussi ceux qui pédalent pour le plaisir. La notion de préférer, le vélo à l’auto, quand on le peut, pour protéger l’environnement commence tout juste à faire une entrée très timide sur les ondes et dans les esprits.

Quoiqu’il en soit, il en est un qui reste indispensable et omniprésent le long des rues de Beijing : le réparateur de vélos. 
Une caisse à outils bien garnie, une bassine d’eau pour détecter les fuites, une pompe, une petite carriole pour transporter le matériel,  quelques connaissances en mécanique, ne pas avoir peur de se graisser les doigts, une pancarte « 
修车 » (réparation de vélos) que l’on accroche au-dessus de l’emplacement choisi et autorisé (attention, il y a des règles) et voilà, on est un réparateur de vélo. 
Et on ne chôme pas. Il y en a toujours un qui crève, qui a perdu une pédale, qui vient louer la pompe pour regonfler une roue, qui veut changer son couvre selle ou dont le vélo fait cling et clang sans savoir d’où ça vient ... Et puis, avec les nouvelles modes, il y a les rollers, les planches à roulettes, les vélos électriques que l'on vous donne quelquefois à réparer (sans parler des chaussures pour dépanner un fidèle client). 
Et quand il y a une pause, il y a toujours des gens de passage pour faire un brin de causette. Bref, un métier qui ne se perd pas.

Quant aux cyclistes, dont je suis, ils sont super heureux de les trouver partout sur leur chemin pour les tirer d’affaire en un tour de main,  pour une bouchée de pain (mais comment font-ils pour vivre ?) et avec le sourire.

 

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